Les différentes facettes du mythe

Sans peur…
SANYO DIGITAL CAMERABayard incarne le courage, la vaillance, l’engagement. A cet égard, les faits les plus caractéristiques sont sans doute la bataille de Fornoue où il s’illustre dès l’âge de 20 ans, le duel d’honneur qui l’oppose au redoutable chef espagnol Sotomayor et surtout le pont de Garigliano où il résiste, seul, contre 200 espagnols.

Le bon Chevalier… sans reproche
bayaarcaBayard incarne parfaitement l’esprit chevaleresque, soit qu’il le dispense (épisode de son comportement d’honneur envers les hôtes où il est accueilli après sa blessure à Brescia), soit qu’il en bénéficie (épisode où il est traité avec honneur par Ludovic le More après avoir été fait prisonnier). De manière plus générale, Bayard ne cesse de donner des preuves d’humanité au milieu de ces guerres sanglantes et, contrairement aux coutumes de l’époque, se montre hostile au pillage.

La renaissance après l’épreuve
Par deux fois, alors qu’il est grièvement blessé (à Brescia et à Pavie en 1512), Bayard reprend avec fougue le chemin des armes, à peine guéri.

Parti de rien, puis couvert de gloire
Entré très jeune comme simple page auprès du duc Charles de Savoie, il acquiert progressivement une telle renommée qu’après la victoire de Marignan en 1515, le roi François Ier lui-même lui demande l’adoubement.

La fidélité
La vie de Bayard est un exemple de fidélité à la parole donnée et aux trois rois successifs qu’il a servis.

Face à la mort
L’agonie de Bayard à Rovasenda est vécue bravement, face à l’ennemi, provoquant même son ami le connétable de Bourbon sur sa traîtrise.